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Vous pouvez commencer par un parfum. Les coffrets réunissent les trois !
Pensé pour le bakhoor et pour la chaleur du charbon
Retour sous 14 jours sur les produits non entamés
Le brûleur reçoit le charbon et contient la chaleur. C'est la pièce centrale du nécessaire : sans lui, le bakhoor n'a ni support ni source de chaleur.
Le charbon monte à très haute température et la maintient plusieurs dizaines de minutes. Un contenant ordinaire ne tient pas ce régime : il se fend, se déforme, ou transmet la chaleur à la surface qui le porte. Le marbre est une pierre dense — il encaisse la montée en température sans se déformer et la restitue lentement, ce qui évite les à-coups sur le bakhoor posé au-dessus.
Revers de cette inertie : le brûleur reste chaud longtemps après extinction du charbon. Posez-le toujours sur une surface résistante à la chaleur, jamais directement sur une nappe ou un meuble en bois.
Des charbons à allumage rapide, une pince, et l'un des trois bakhoors.
Non : il complète le rituel. Le bakhoor a besoin d'un charbon pour se consumer, d'un récipient qui encaisse la chaleur et d'une pince pour manipuler le charbon sans se brûler.
Ne laissez jamais un charbon incandescent sans surveillance. Posez le brûleur sur une surface qui ne craint pas la chaleur, tenez hors de portée des enfants et des animaux, et aérez la pièce après usage.
Livraison offerte à partir de 49 € d'achat. Retour possible sous 14 jours sur les produits non entamés.
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Bois d'agar récolté à la main
Conçu pour l'usage du charbon incandescent
Se complète avec les trois bakhoors
Expédié sous 24 heures
Le geste
Trois choses à savoir avant d'allumer.
Le charbon monte très haut en température
Et le brûleur reste chaud longtemps après extinction. C'est ce qui détermine la matière, la forme et la façon de le manipuler.
La pince n'est pas un détail
Le charbon s'allume à la pince, jamais avec les doigts, et se repose de la même façon. C'est la pièce qui rend le geste sûr.
Une surface résistante à la chaleur
À l'écart de tout matériau inflammable, jamais sans surveillance, ni à portée d'un enfant ou d'un animal.
Aucune ne fait le rituel à elle seule. Chacune règle un problème que les autres ne règlent pas.
Le brûleur
Il encaisse la chaleur. Un charbon incandescent monte à plusieurs centaines de degrés : une coupelle ordinaire se fend, le marbre non.
Les charbons
Ils portent le parfum. Le bakhoor ne brûle pas seul — il fond sur la braise et c'est là qu'il libère sa fumée.
Les pinces
Elles évitent la brûlure. On ne déplace pas un charbon allumé avec les doigts, et il faut le retourner pendant qu'il prend.
Le support
Il donne une place au brûleur. Posé au sol plutôt que rangé dans un placard, l'objet cesse d'être un ustensile qu'on sort et qu'on remise.
Le brûleur, les charbons, la pince, le support. Chacun se vend à l'unité.
Allumer le charbon
Une pastille de charbon, une flamme, quelques secondes.
Attendre la cendre
Le charbon se couvre d'un voile gris. C'est le signe qu'il est prêt.
Déposer le bakhoor
Un morceau de la taille d'un ongle suffit pour une pièce.
Laisser respirer
La fumée monte, la pièce se charge. Portez le brûleur de pièce en pièce.
Le brûleur attend son parfum, le parfum attend sa braise. Réunis dans une même boîte, ils font ce moment de fin de journée où l'on pousse la porte et où la maison sent quelque chose. C'est aussi, tel quel, un cadeau qui n'a besoin d'aucun emballage.
Les trois parfums, rien d'autre
Pour qui a déjà sa braise et veut seulement changer l'air de chez soi.
Les trois parfums et de quoi les brûler
On l'ouvre, on allume : la maison a changé le soir même.
Tout le nécessaire, et le support en bois de manguier
Le seul qui se voie autant qu'il se sente : une pièce qui tient l'angle du salon, même éteinte.